Vous n'avez pas à vous contenter de moins que la personne que vous voulez vraiment !
De l’aide contre le chagrin d’amour – Erreurs et stratégies pour reconquérir son ex
Vivez un changement positif et permanent dans votre vie.

L'amour c'est comme une drogue, cela crée une accoutumance !

Suite à la rupture amoureuse, vous avez eu une prise de conscience fulgurante et vous êtes aperçu(e) que vous ne viviez que pour et par votre ex, au point parfois de l’étouffer ? Vous vous sentiriez prêt(e), comme le chantait Brel, à devenir l’ombre de son ombre, l’ombre de son chien pour qu’il/elle ne vous quitte pas ? Son absence vous angoisse tellement que vous ne pouvez vous empêcher de lui envoyer message après message ? Alors vous souffrez sans doute d’un problème de dépendance amoureuse. Que votre objectif soit de reconquérir votre ex ou de tourner la page sur cette histoire, il va falloir dans un premier temps résoudre ce problème afin que l’amour ne soit plus, pour vous, source d’angoisses et de souffrances. Vous trouverez dans cet article des clés pour sortir de cet état de dépendance amoureuse et apprendre à aimer en toute liberté !

Première étape : Le sevrage amoureux

Une fois passée la passion amoureuse, où l'euphorie est le maître mot, phase due aux catécholamines du "choc amoureux". Le cerveau émotionnel s'installe dans un état qu'on peut qualifier d'euphorie-dépendance. Cette phase de l'attachement correspond à une période de bonheur, elle suffit à donner à elle seule une joie intérieur. Cette joie intérieure qui est constamment recherchée devient alors de plus en plus nécessaire, jusqu'à devenir indispensableL'absence de l'être aimé crée un état d'angoisse que seul le retour de cette pesonne peut apaiser : les séparations même temporaires, entraînent un état de malaise psychologique, d'anxiété, de désinterêt pour le monde extérieurCes troubles se ressentent aussi de façon physique : troubles de l'appétit, du sommeil, énervement, irritabilité, agressivité à l'égard de son entourage. Puis, suite à cela, la personne se replie sur elle-même,  se désintéresse du reste du  monde.. On rapproche cet état de la dépendance, c'est à dire, un besoin sans cesse renforcé d'une drogue dont on ne peut plus se passer, comme on peu le voir chez toxicomanes. 

On sait que le système limbique fonctionne en grande partie avec des morphines endogènes. Ces endomorphines voient leur sécrétion augmenter lors de l'état amoureux, grâce à la stimulation du système de plaisir. Elles saturent les circuits nerveux du système limbiqueelles imprègnent de bonheur la vie affective de la personne. Cependant ces circuits nerveux s'habituent à ce taux élevé d'endorphines, qui a tendance à diminuer spontanément en cas d'absence de l'être aimé. C'est cette réduction des endorphines circulant dans le système limbique qui provoque « cet effet de manque »

Une équipe de l'Université de Stony Brook affirme qu'une rupture amoureuse peut être aussi difficile à surmonter qu'un sevrage de la morphines

Le psychologue Arthur Aron a réalisé des scanners du cerveau sur des personnes qui étaient amoureuses depuis peu et a découvert que les mêmes parties du cerveau que celles des drogués sont stimulées. Ainsi s'explique les attitudes étranges des nouveaux couples comme l'excés d'énergie, la perte de sommeil, les sentiments euphoriques, mais aussi l'anxiété et l'obsession lorsqu'ils sont séparés de leur moitiéLe Pr Arthur Aron et ses étudiants arrivent à cette conclusion après avoir étudié les réactions du cerveau de personnes en peine d'amour auxquelles une photo du partenaire perdu était présentée. Les chercheurs ont constaté que la zone cérébrale sollicitée était la même que celle associée à une très forte dépendance à la drogue. Cette région est aussi impliquée dans la motivation, la récompense et d'autres dépendances.

« Ces résultats appuient la thèse selon laquelle l'amour romantique est une forme spécifique de dépendance. »  

 On peut donc affirmer que la rupture amoureuse corresponde à un véritable sevrage brutal en endorphines du cerveau émotionnel et le chagrin d'amour à un manque en morphines endogènes.

Les scientifiques en ont trouvé des preuves, toutes les personnes ayant subi un choc affectif ou un abandon amoureux brutal parlent de la « souffrance » qu'elles ressentent. Cette souffrance, morale et non physique, est tout aussi réelle que la douleur ressentie sur un membre ou un organe,  si ce n'est plus! 

 

Les hormones et l'amour

Vous vous demandez pourquoi vous ne pouvez décoller les yeux de votre portable en attendant son message? Vous avez envie de le serrer dans vos bras tendrement ? Vous pourriez passez des heures à refaire le monde à ses côtés tellement il est incroyable ? Vous avez l’impression que la terre pourrait s’écrouler sans que ça vous intéresse pendant vos ébats sous la couette ?

Ca y est, vous en êtes certaine, ces exemples le prouvent : vous êtes submergée par l’amour.

En fait, cela prouve surtout que vous êtes submergée par au moins trois hormones différentes : la phényléthylamine pour la passion, la dopamine pour l’insoutenable attente de nouvelles ou l’ocytocine pour les câlins affectueux…

La phényléthylamine (PEA) : hormone de l’amour

La PEA, puisque c’est son petit diminutif, a des effets euphorisants, excitants et pousses à l’hyperactivité. Elle est cette hormone de la passion qui fait passer des heures en compagnie de l’être aimé sans pouvoir arrêter de parler et d’échanger ou qui fait passer des nuits d’amour sans fin et qui se répètent chaque nuit… On peut attribuer à cette hormone l’origine de l’expression «  l’amour rend aveugle » puisqu’elle consiste justement à voir l’être aimé comme parfait, sans défaut et pour qui on est prêt à tout donner! Une fois l’euphorie retombée en même temps que le taux de PEA, l’ocytocine vient alors calmer un peu l’hystérie.

Après les premiers émois passés, l'amour commence à prendre une autre forme : on s'attache à l'être aimé. Tout d'abord la présence rassurante de l'être aimé    Et peut-être les câlins favorisent la production d'endorphines, une morphine produite naturellement par notre corps.   Une seconde hormone est fabriquée : l'ocytocine.

L'ocytocine : hormone de l’attachement

L'ocytocine surnommée « l'hormone de l'attachement » serait secrétée chez toutes les espèces animales monogames, dès leur premier rapport sexuel... C'est pour cette raison que de nombreuses personnes affirment vraiment tomber amoureuses suite à celui-ci.

En effet, l'ocytocine est sécrétée durant les ébats amoureux et procure ensuite des sentiments de satisfaction et de lien.   Des chercheurs du CNRS ont noté que l'ocytocine est envoyée dans le cerveau lors du premier accouplement. « Chez l'homme, le processus est le même et chez deux individus qui font l'amour, l'ocytocine est libérée dans leur hypothalamus où elle forme avec la dopamine le duo chimique du plaisir ». Grâce à cette production hormonale, l'anxiété, le stress et autres tensions disparaissent normalement. 

Elle est notamment produite en grande quantité au moment de l’orgasme. Elle est à l’origine de cette sensation de bien être et d’apaisement, de confiance et d’optimisme qui nous plonge dans un état de tendre affection. Elle est également produite pendant les massages et câlins ou tout autre moment de tendresse…

Elle a d’abord été connue comme « l’hormone de la maternité » car elle est sécrétée en grande quantité au moment de l’accouchement en agissant sur les contractions de l’utérus. Elle est aussi massivement présente lorsque la mère allaite son enfant puisqu’elle favorise la sortie du lait. Cette molécule, est aussi celle qui favorise le lien entre la mère et l'enfant.

Aujourd’hui, on considère cette hormone comme étant à l’origine de l’amour entre parents et enfants mais également entre amoureux, une fois passée la passion de la dopamine et la folie de la PEA des premiers temps…  Il suffit juste d’un contact physique pour en sécréter.

Elle est excellente pour la santé car elle fait diminuer considérablement le stress et aurait des effets très positifs dans la guérison des cancers !

Les endorphines : hormone du bonheur

Les endorphines prennent le relai de toutes les hormones sécrétées par le cerveau. Elles sont « une récompense » du cerveau de toutes les réussites accumulées dans la relation amoureuse.   Elles procurent un sentiment de bien-être et soulagent les souffrances et l'anxiété. Grâce aux  endorphines, l'attachement et le bonheur de vivre ensemble peuvent durer des années.

Les endorphines sont des  morphines endogènes, qui exercent la fonction de neurotransmetteur. Leur rôle premier est celui d'un antidouleur, mais elles entraînent aussi un sentiment de bonheur ou    d'euphorie.   En    cas    d'orgasme,    le    corps   est submergé d'endorphines. L'état d'ivresse qui peut se produire après un effort physique important est provoqué en partie par l'émission d'endorphines.  L'opium et l'héroïne agissent    sur   les mêmes récepteurs que l'endorphine.  L'expérience gustative des   sucres, des graisses, et aussi du chocolat produit des endorphines dans le corps.   L'amour    entre    personne augmente aussi la quantité d'endorphines.

Elle est sécrétée entre autre lors d’efforts physiques importants et prolongés… Voilà pourquoi elle est associée au plaisir de faire du sport. L’extase qu’elle procure fait dire aux scientifiques qu’elle est une drogue naturelle d’autant que certains sportifs ne peuvent parfois plus se passer de leur entrainement quotidien. Cependant, elle reste parfaitement bénéfique pour la santé.

L’endorphine est également sécrétée au moment de l’orgasme et provoque ce sentiment de relaxation et l’envie de dormir qui suit. Cette hormone est sécrétée aussi pour combattre le stress ou aider à supporter les douleurs trop fortes. La sérotonine, un des plus important, régule notre appétit, et même de notre humeur.

La sérotonine : hormone de la bonne humeur

Il s’agit d’une molécule qui joue un rôle important dans les changements d’humeur. La sérotonine est un messager chimique du système nerveux central impliqué dans plusieurs fonctions physiologiques comme le sommeil, l’agressivité, les comportements alimentaires et sexuels.

La sérotonine est dérivée de l'acide aminé tryptophane, élément essentiel à l'organisme pour la constitution des protéines. Elle est produite par les cellules intestinales mais aussi par des neurones spécialisés d'une zone ancienne du cerveau, les noyaux du Raphé. Elle favorise la communication cellulaire et la production d'autres peptides dans de nombreux secteurs du cerveau (amygdalehypothalamus, aires corticales).  Le nom complet de la molécule est cinq hydroxytryptamine (5-HT).  Elle a également un rôle proche de celui des hormones et induit différentes actions, notamment dans la régulation de certains comportements.

Autre hormone sécrétée lors d’ébats épanouis, elle aide à rester optimiste et à garder son calme. A l’inverse, en cas de carence, on a tendance à perdre notre sang froid et à nous énerver facilement.

Pour produire cette hormone, le corps a besoin d’acides aminés présents dans notre alimentation. Ainsi, sa quantité dans le corps baisse si on ne se nourrit pas : selon certains scientifiques, cela pourrait expliquer pourquoi nous sommes agressifs, susceptibles ou de mauvaise humeur lorsqu’on a faim !

La sérotonine peut également être produite grâce au sentiment de fierté ou tout simplement  à un petit bain de soleil. Un psychologue anglais, Tomas Chamorro-Premuzic, a même fait une étude prouvant le lien existant entre certaines caractéristiques musicales et la production de sérotonine. Il est arrivé à la conclusion que ‘’Wake Up Boo!’’ de Boo Radleys contenait tous les éléments nécessaires pour un bon shoot et faisaient de ce morceau le meilleur producteur de sérotonine ! 

La dopamine : hormone de la récompense

Elle sert à nous gratifier pour une bonne action que l’on a faite à notre propre corps : le nourrir, l’abreuver, ou… assurer sa reproduction ! Notre corps s’assure ainsi qu’on voudra vite renouveler l’expérience !

D’où la responsabilité de la dopamine dans les problèmes d’addiction. Pas besoin d’aller jusqu’aux drogues dures ou aux jeux d’argent : vous venez de rencontrer cet apollon charmeur ou cette femme exceptionnelle et vous ne pouvez vous empêcher de penser à lui ou elle, de l’appeler, de lui envoyer des textos, des fleurs, etc… ? Ne cherchez pas plus loin, ce n’est pas sa fossette adorable ou son regard ravageur : c’est vous qui croulez sous la dopamine.

Notre cerveau «regorge de substances chimiques», et l’une de ces substances semble toujours sortir du lot. Dopamine: soit la molécule qui se cache derrière tous nos comportements inavouables, tous nos désirs les plus secrets. L’amour? Dopamine. Le désir sexuel? Dopamine. L’adultère? Dopamine. L’attention? Dopamine. Le féminisme? Dopamine. L’addiction? Dopamine.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que notre dopamine ne chôme guère. 
 
Comment parvenons-nous à rester motivés dans la réalisation d’un objectif, lorsque cet objectif est lointain ? Vraisemblablement, parce que notre cerveau libère de la dopamine pendant toute la période précédant l’obtention de l’objet désiré.

On le sait, chez l'être humain comme chez la plupart des mammifères, la dopamine est un neurotransmetteur qui joue un rôle central dans la motivation : lorsque nous obtenons quelque chose que nous convoitions (une friandise, un succès ou sportif ou professionnel ou le retour de l'être aimé…), notre cerveau opère à une libération massive de dopamine, ce qui nous procure une intense sensation de satisfaction (c'est d'ailleurs pourquoi on la surnomme « hormone de la récompense »). En d'autres termes, c’est la promesse d'une libération massive de dopamine qui nous incite à agir pour obtenir ce que nous désirons. D'où son rôle central dans le processus de motivation.

Toutefois, une question se pose : comment parvenons-nous à rester motivés lorsque l'obtention de notre objet de désir nécessite préalablement de déployer des efforts ? En d'autres termes, quel est le mécanisme qui nous permet de rester motivés alors que l'obtention de notre objet de désir, et la libération massive de dopamine associée à cette obtention, n'est pas immédiate mais différée dans le temps ? Une question qui concerne d’ailleurs non seulement l'être humain, mais également les autres mammifères.

Par exemple, lorsqu’un renard veut se procurer de la nourriture, il doit d'abord passer un certain temps à arpenter son environnement à la recherche d'une proie. Une période préalable de chasse qui, en certaines saisons comme en hiver, peut même se révéler extrêmement longue et fastidieuse.

Cette énigme, des biologistes américains viennent de la résoudre, en menant une série d'expériences sur des rats. En effet, leurs travaux suggèrent que si nous parvenons à rester motivés malgré le fait que l'obtention de notre objet de désir soit différée dans le temps, c'est parce que la dopamine n'est pas seulement libérée au moment de l'obtention de notre objet de désir, mais également avant cette obtention, c'est-à-dire pendant toute la période où nous déployons des efforts afin de parvenir à notre but.

En d'autres termes, les niveaux de dopamine mesurés chez ces rats au cours de toute la période précédant la découverte de la récompense suggèrent que, durant leurs pérégrinations dans le labyrinthe, les rongeurs sont en réalité en train « d'anticiper » l'obtention de cette récompense. Un constat renforcé par le fait que, lorsque les rats sont brusquement habitués à une récompense plus importante que celle proposée habituellement, les niveaux de dopamine mesurés au cours des pérégrinations ultérieures précédant la découverte de la récompense augmentent sensiblement. Un phénomène qui montre sans ambiguïté que la quantité de dopamine libérée pendant la période préalable à l'obtention de la récompense est bel et bien directement corrélée à la taille de la récompense attendue.

D'autres chercheurs ont effectué des tests sur des campagnols des champs, petits rongeurs monogames, et ont découvert qu’en stoppant la production de dopamine chez le mâle, celui-ci se désintéressait complètement de sa femelle. La science est parfois cruelle…

Alors oui, la dopamine est liée à l’addiction, qu’il s’agisse de petits gâteaux, ou de cocaïne. Oui, elle est liée à l’amour et au désir sexuel. Oui, elle est liée au lait maternel, aux mouvements, à la motivation, à l’attention. La dopamine joue un rôle dans chacun de ces domaines. Mais elle ne se résume à aucun d’entre eux, et nous aurions tort de penser autrement. C’est sa complexité qui fait sa grandeur. Elle nous montre qu’à l’aide d’une simple molécule, notre cerveau peut accomplir d’incroyables exploits.

La préparation au sevrage

Les approches qui ont comme but d'aider de façon durable les personnes aux prises avec le stress dits de réduction ou de gestion de stress axent une partie importante du travail sur la modification de l'attitude. L'attitude adoptée jusqu'à présent s'est peut-être avérée nocive, et votre santé en dépend.

Selon les théories actuelles de l'apprentissage, une grande partie du comportement humain est le résultat de ce qui a été appris (par opposition à ce qui est inné) et bien ancré au cours d'innombrables expériences de renforcement. Même l'impuissance est souvent un comportement appris!

Pour apporter une modification sur ce point, il s'agit de rendre conscientes les pensées (le processus cognitif) amenées par les agents de stress et de voir comment elles déterminent les réactions émotives et le choix des stratégies d'action. Changer la façon dont fonctionne le processus cognitif dans une situation donnée s'appelle « restructuration cognitive ». Changer la façon dont on se comporte dans une situation donnée s'appelle « modification comportementale ». 


Voici plusieurs conseils de modification comportemental pour vous préparez à votre sevrage:

Le bain chaud 

Prendre un bain est l’un des moyens les plus agréables et les plus efficaces pour se calmer. Il le sera encore plus si vous ajoutez à l’eau de l’essence de lavande (ou des fleurs séchées). Cette plante si agréablement parfumée est réputée depuis plus de 2000 ans pour ses propriétés calmantes, bien qu’on ne sache pas ce qui lui confère cet effet. Si vous n’avez pas le temps de prendre un bain, appliquez quelques gouttes d’essence sur votre front.

Prenez une boisson chaude

  • Pour calmer votre tension, buvez un verre de lait chaud et ajouter un peu de miel; c’est un vieux moyen populaire pour combattre l’insomnie. Le lait contient du tryptophane, un acide aminé qui est nécessaire à la production de sérotonine, neurotransmetteur chimique apportant un sentiment de bien-être. Le miel est une excellente source de vitamines et est riche en flavonoïdes, qui sont des antioxydants . Le miel stimule aussi le renouvellement des cellules, combat la fatigue et le stress, en plus de renforcer les défenses immunitaires et de posséder des propriétés antibiotiques et anti-inflammatoires. Son goût sucré et doux vous apaisera, en plus de vous procurer de l'énergie.
  • La cataire, cette plante qui excite étrangement les chats, exerce l’effet inverse chez les humains. Elle renferme des substances chimiques qui agissent comme sédatif léger. On en trouve en sachets dans les magasins de produits naturels ; faites infuser comme vous le feriez pour le thé. Vous pouvez en prendre aussi souvent que nécessaire.
  • Le houblon, plante qui donne à la bière sa saveur caractéristique, est employé de longue date comme sédatif. De fait, avant la mécanisation de sa récolte, les ouvriers cueillant les cônes souffraient d’une somnolence, à l’époque inexpliquée, qu’on leur conseillait de combattre en chantant. Faites infuser 2 cuillerées à thé de houblon séché dans une tasse d’eau très chaude. Vous pouvez prendre 3 tasses par jour.

N’alimentez pas votre anxiété

  • Ne prenez pas plus d’une tasse de café, de thé ou de cola par jour. 
  • Faites attention à votre consommation de boissons alcoolisées. Dans un premier temps, l’alcool peut donner l’impression de calmer mais, lorsque leur effet se dissipe, l’anxiété s’intensifie.

Alimentation et histoire émotionnelle

Le rapport que nous avons à la nourriture est lié à notre monde émotionnel.

Notre corps est un organisme qui se met en marche grâce à l’aliment physique ( la nourriture), et l’aliment émotionnel  (l’amour ou l’affection). Si ce dernier fait défaut, l’esprit cherche des canaux pour exprimer son mal-être. La compulsion devant la nourriture, l’inappétence, le besoin de perdre du poids, l’incapacité à en prendre ou tout autre désordre alimentaire sont quelques uns des canaux que notre psychisme utilise pour nous indiquer que quelque chose ne va pas comme il faut. L’alimentation, par conséquent, non seulement nous sert de source d’énergie, mais elle peut aussi faire taire des conflits psychologiques que nous ne pouvons pas exprimer.

L’absorption d’aliments constitue un processus de communication, de significations émotionnelles. Confondre nourriture et émotions est chose fréquente. Il nous arrive d’avoir recours à la nourriture pour nous sentir mieux quand nous sommes, par exemple, frustrés, anxieux, ou seuls. La tristesse ou la rage sont des émotions qui peuvent nous faire manger sans faim, ou ne pas manger quand nous devrions le faire.

Pendant la première année de la vie, les enfants apprennent à connaître le monde en utilisant leur bouche. La première relation affective est celle que le bébé développe entre lui et ceux qui l’alimentent. . C’est ainsi que se crée une relation essentielle qui durera toute notre vie : entre affection et nutrition. 
Quand l’enfant ne reçoit pas une attention appropriée, que ce soit par excès (quand on lui offre de la nourriture au moindre problème) ou par défaut ( quand on le néglige), il grandira sans doute dans la perplexité et la confusion, ne sachant pas faire la différence entre faim et satisfaction, et plus tard, il aura du mal à distinguer entre le besoin d’aliments et d’autres  besoins ou émotions. De même, au sein de la famille,  il se crée différents modes d’interaction où on utilise la nourriture à des fins autres que la nutrition : ce peut être une arme offensive ou défensive, un châtiment ou une récompense.

A partir du moment ou un parent donne à son enfant un gâteau ou un bonbon pour le consoler ou l’apaiser, la nourriture a une dimension émotionnelle et pas seulement physique. Dès l’enfance, la nourriture est utilisée pour fêter un événement, pour trouver l’apaisement,, soulager l’ennui ou la dépression,  et se consoler dans les moments de tristesse ou d’angoisse. On accepte un morceau de gâteau d’anniversaire, car le refuser serait « antisocial », on se récompense en prenant un peu de chocolat quand on a fini un travail difficile, ou on boit sans en avoir envie une bière ou un verre de vin quand on est en société : ce sont là des pratiques de la vie quotidienne.

Il n’est pas courant, quand on est enfant, d’être aidé dans l’identification de ses émotions. Dans notre société, nous avons souvent du mal à identifier ce que nous ressentons et à l’exprimer. Dans un monde si riche en connaissance et en culture, nous sommes, pour la plupart, de grands « analphabètes émotionnels ». Ceux qui ont recours à la nourriture ou qui la refusent pour compenser leurs émotions ont probablement appris depuis leur enfance à minimiser, nier ou ne pas montrer aux autres ce qu’ils ressentent.

C’est pourquoi, quand une consultante en consultation florale demande de l’aide pour sa relation « difficile ou douloureuse », je comprends qu’il convient de lui signaler que c’est un domaine qui ira en s’améliorant au cours du traitement, en évitant de le traiter comme un objectif en soi, car il s’agit d’un symptôme aux causes profondément enracinées, qu’il lui faudra découvrir peu à peu.

La bouche qui se ferme et s’ouvre à la nourriture est une bouche qui veut parler. Manque d’amour, abandon, culpabilité, rage, jalousie, rivalité, angoisse ou tristesse sont quelques uns des sentiments qui peuvent tenter de s’exprimer à travers les conflits de l’alimentation. Quand notre bouche ne dit pas ce que nous ressentons, elle avale pour soulager notre tension émotionnelle.

Ces aliments qui regonflent le moral

Et s’il suffisait de bousculer un peu nos habitudes alimentaires pour regonfler notre moral ? Il est en effet possible de se calmer les nerfs par l’assiette.

Voici 10 aliments à mettre dans votre panier d’épicerie pour être plus zen! 

Les légumineuses. Elles sont riches en vitamines B et en magnésium, deux alliés dans votre lutte contre le stress. En effet, le magnésium est carrément grugé par le stress et il est donc important de faire le plein de ce minéral. Alors stockez votre garde-manger de lentilles, d’haricots, de fèves et/ou de pois chiches et essayez d’en manger deux à trois fois par semaine.
 
Les fruits séchés et les noix. Noisettes, amandes, abricots et raisins secs sont d’excellentes sources de vitamines du groupe B, de magnésium et de sélénium. Les amandes, par exemple, sont pleines de vitamine B2 et E, qui combattent le stress. Quant aux raisins secs, ils ont une teneur élevée en fer, en calcium, en magnésium, en phosphore, en potassium, en cuivre et en vitamines B1 et B6. En plus, les fruits séchés et les noix sont parfaits pour soulager une dent sucrée: ils sont remplis de sucres lents et de fibres!
 
Les céréales. Les céréales (gruau, muesli, flocons de son, etc.) procurent une énergie qui dure longtemps et détiennent des vertus apaisantes parce qu’elles permettent de produire de la sérotonine (l’hormone qui régule l’humeur), donc d’apporter du calme et de la sérénité. Prenez-en un bon bol le matin et vous disposerez de carburant jusqu’à l’heure du lunch! Vous pouvez aussi le saupoudrer de germe de blé, un aliment riche en vitamine B, en fer, en phosphore et en vitamine E. Son contenu en magnésium, en cuivre et en potassium est aussi bénéfique pour le système nerveux.
 
La banane. Ce fruit est un super aliment pour le système nerveux. La banane est truffée de vitamine A, de toutes les vitamines de type B et procure 20 % de l’apport quotidien en vitamine C. La banane est aussi pleine de minéraux, dont du fer, du calcium, du potassium, du cuivre et du magnésium. Peu coûteuse, elle se digère facilement et donne un petit goût sucré, idéal pour le coup de barre de fin d’après-midi.
 
La levure de bière. La levure de bière serait idéale pour combattre la fatigue, la déprime, les troubles nerveux, de la peau ou de la digestion, ainsi que les maladies infectieuses. Elle est pleine de vitamines, de minéraux et d’oligo-éléments, qui aident à combattre le stress. Il est possible d’en consommer en poudre ou en comprimés, assurez-vous simplement de bien respecter la posologie.
 
Les acides gras Oméga-3. Les acides gras Oméga-3 sont des supers aliments, aussi bénéfiques pour les yeux que pour le cerveau. Ainsi, mangez régulièrement des poissons gras comme le saumon, le thon, la sardine, le hareng et le flétan, ainsi que les fruits de mer. Ils sont plein de vitamines B5, B9 et B12, toutes efficaces contre la nervosité et la fatigue.
 
Le chocolat noir. Cet aliment qu’on adore est riche en magnésium et en phényléthylamine, un précurseur de la sérotonine. En plus d’être délicieux, il est donc parfait pour doper notre humeur. Choisissez du chocolat à 70% minimum de cacao et évitez les barres chocolatées du dépanneur!

 Vous en voulez encore plus? Alors ajoutez dans votre assiette des pommes , des aliments riches en calcium (associés au magnésium, le calcium aide à diminuer l'angoisse), des brocolis , des épinards , de la menthe , des avocats , de la camomille , des asperges , des tomates , et des huiles (surtout l'huile d'olive extra-vierge.)

Les Fleurs de Bach peuvent vous aidez !

Toutes les émotions peuvent s‘exprimer à travers un conflit avec la nourriture. Par conséquent, n’importe laquelle des 38 essences florales de Bach peuvent nous venir en aide.

Voici une sélection personnelle :

Les essences florales liées au chagrin d'amour aussi à l’auto-condamnation, l’auto-punition ou l’auto-destruction, sont , à mon avis, très importantes dans le sujet qui nous occupe. Même si la personne, dans la plupart des cas mais tout dépend de son degré de connaissance d’elle-même n’est pas consciente de cette relation :
 
« Pour ne pas « manger » l’autre, je mange tout ce qui me tombe sous la main »
Manger ou refuser de le faire parce qu’on est en colère est plus fréquent chez les femmes que chez les hommes car, on leur a traditionnellement appris à ne pas manifester leur rage. Les personnes qui pensent qu’elles n’ont pas le droit de se mettre en colère, ou qui sont effrayées par leurs propres réactions de colère, sont plus sujettes à un usage inadapté de la nourriture. La personne enrage, mais elle ne le voit pas, ou ne se le permet pas (je suis une « gentille fille » ou « j’ai peur des conséquences de ma colère ») et c’est alors que l’état Holly initial (qui peut être sain*) se transforme en état Willow. Seule la nourriture apaise l’anxiété que procure cette situation qui a pour origine la colère ou le ressentiment. Pour ne pas faire de mal à l’autre je m’en fais à moi-même, de différentes façons, et l’une d’elle consiste à me gaver de nourriture. *La peur, la tristesse et la rage sont des émotions de base désagréables, mais non fonctionnelles.
 
« Manger apaise ma sensation de vide… » « d’estomac sans fond »
Il s’agit d’une compulsion à se gratifier par l’alimentation, qui est une revanche face à  la carence de nutrition affective et à l’insatisfaction due à des sentiments de rejet antérieurs. Heather est une des fleurs les plus importantes en cas de relation disfonctionnelle. C’est un état émotionnel qui provient d’un sentiment de vide (fixation orale : « manque de sein de la mère »), même si la personne n’en est pas consciente et ne ressent que le besoin de « boucher un trou », par exemple par de la nourriture.
 
Dans les moments de grande solitude affective la personne peut partir à l’assaut du frigo. Heather relie inconsciemment la nourriture au manque de compagnie, d’attention et d’affection. Et même si elle peut manquer objectivement de cette affection, elle peut avoir aussi des problèmes pour se nourrir, être effectivement « un puits sans fond » ou « un estomac sans fond ».
 
« Manger calme mon anxiété »
Parmi les émotions qui peuvent conduire à un rapport inadéquat à la nourriture, on trouve en premier lieu l’anxiété.  On peut proposer ici les essences florales liées aux états d’anxiété et d’angoisse (Orozco, 2004), en privilégiant les deux fleurs suivantes, étant donné la fréquence de leur rapport au thème qui nous occupe : 
 
Agrimony qui calme son angoisse par la nourriture. Le sujet peut sentir « qu’il lui arrive quelque chose, mais il ne sait pas quoi », il est déconnecté de ses émotions et agit de façon compulsive. Ou bien il peut savoir ce qui lui arrive, mais il cherche à se tromper lui-même, ou il minimise le problème, et tente de calmer son hypersensibilité à la douleur par de la nourriture, qui devient un analgésique émotionnel.
 
Ajonc / Gorse : espoir pour les personnes déstabilisées, en perte de repères , dans le désespoir et fatalistes. Cette fleur aide à redonner espoir.
 
Aspen est un état de grande angoisse qui précède les ruées sur le frigo comme façon de calmer ce malaise.

Aubepine Libère, adoucit la douleur, apaise le chagrin et soulage les peines de cœur

Chataignier / Sweet chestnut : quand la tristesse est trop forte, et qu'on est fatigué. Cette fleur aide à reprendre goût et remonter.

Coeur de marie libère et harmonise les affaires de cœur

Olivier/ Olive : épuisement -  fatigue physique pour ceux pour qui les épreuves sentimentales ont généré une fatigue physique. Cette fleur  aide à récupérer l'élan vital.

Star of bethleem pour les chocs émotionnels, les séparations, les divorces,  les deuils. Quand on est inconsolable. Cette fleur aide à trouver le réconfort, et apaise les peines de coeur.

Walnut aide à briser les liens du passé, sentiment de protection

Les compléments alimentaires :

Si la sérotonine peut nous aider à réguler notre appétit ou encore réguler notre humeur, certains compléments alimentaires peuvent également remplir cette fonction.

  • L’odeur de la valériane n’a vraiment rien d’agréable, mais ses effets sur l’anxiété sont tels que vous l’ignorerez probablement. Les résultats d’études indiquent que les ingrédients actifs de cette plante se fixent sur les mêmes récepteurs cérébraux que le diazépam,  anxiolytique d’ordonnance bien connu. Prenez-la sous forme de comprimés, à raison de 250 à 500 mg, deux fois dans la journée et une fois au coucher.
  • Le 5-hydroxytryptophane (5-HTP) peut refaire les réserves de sérotonine, substance chimique du cerveau qui calme l’anxiété. Il est élaboré dans l’organisme à partir du tryptophane, un acide aminé, mais on le trouve aussi à faible dose dans les graines du griffonia, arbre qui pousse au Ghana et en Côte d’Ivoire. Les suppléments vendus dans le commerce sont soit composés d’un extrait de griffonia soit obtenus par synthèse. Au Canada, le 5-HTP est considéré comme un médicament et ne bénéficie pas d’une autorisation de mise en marché, mais les Canadiens peuvent l’importer à la condition que ce soit pour un usage personnel  (défini comme un approvisionnement de trois mois). Prenez 50 mg trois fois par jour aux repas. Cependant, consultez votre médecin si vous prenez un antidépresseur comme le Prozac, le Paxil ou le Zoloft. Ces médicaments affectent les récepteurs de sérotonine et, par conséquent, les interactions avec le 5-HTP pourraient s’avérer dangereuses.
  • Avalez un supplément de vitamines du complexe B tous les jours. Les résultats d’études indiquent que ces vitamines sont des anti-stress naturels et que leur déficit peut entraîner l’anxiété (on sait, par exemple, que l’organisme a besoin de B6 pour élaborer la sérotonine et la dopamine).
  • Tryptophane : Le tryptophane est un précurseur de la sérotonine qui agit de façon positive sur notre humeur.

Les techniques de relaxation

Les exercises respiratoires agissent rapidement sur l’anxiété et diminuent le degré global de stress après une pratique régulière de quelques semaines. Ils sont à la base des techniques de relaxation. L’important est une pratique régulière : idéalement deux fois par jour. Après un certain temps, le degré d’anxiété diminuera et le degré d’énergie augmentera.

Les techniques de relaxation sont nombreuses et ont fait leurs preuves pour réduire le stress et l’anxiété en général.

La méditation amène la personne à  concentrer son esprit sur un mot, un son, un symbole, une image ou sa propre respiration. Le but est de produire un profond état de relaxation et de tranquillité tout en stimulant l’esprit et le mental. Plusieurs types de méditation  permettent de réduire le stress.

 

Respirer avec le coeur

Une méthode toute simple qui permet d'entrer en « cohérence cardiaque » : coeur et cerveau battent à l'unisson, et c'est l'apaisement dans la tempête, aussi bien physique que psychique.

La lecture par ordinateur des intervalles entre les battements cardiaques valide les intuitions des poètes : notre coeur bat au rythme de nos émotions. Mais l'influence de l'esprit sur le coeur n'est pas à sens unique; les battements cardiaques ont aussi un impact sur le cerveau. Certains spécialistes évoquent aujourd'hui l'existence d'un véritable « système coeur-cerveau ». 

Ainsi, les cardiologues savent qu'une dépression qui survient peu après un infarctus est un très mauvais signe pour la survie du malade à court terme... Mais cette dépression est-elle psychologique, liée à la peur de la mort passée si près ? Ou d'origine organique, le coeur abîmé par l'infarctus n'étant plus en état de ressentir d'émotions agréables ? Nul ne le sait encore, mais on peut peut-être en conclure que des battements de coeur « cohérents », donc harmonieux, aident le cerveau à lutter contre la dépression et le stress. « La "mise en cohérence cardiaque" nous enseigne à regarder notre corps vivre l'émotion, à la voir se développer et s'évanouir naturellement. Elle permet notamment d'établir l'harmonie entre nos deux cerveaux. » 

Comment s'y prendre
Pour se mettre en cohérence cardiaque, il faut commencer par... respirer. Prendre plusieurs inspirations-expirations lentes et profondes en marquant une petite pause après l'expiration. Puis, après cette phase de stabilisation, porter son attention vers le coeur, visualiser ses mouvements lents, imaginer l'inspiration qui lui apporte l'oxygène et l'expiration qui le débarrasse de ses déchets. Enfin, on accompagne la sensation de chaleur qui se développe dans la poitrine avec des pensées douces : évocation du visage de ceux que l'on aime, images de la nature... A chacun de trouver son émotion positive. 

« Pendant cet exercice, on constate parfois qu'un sourire monte doucement aux lèvres, comme s'il était né dans la poitrine et venu éclore sur le visage. C'est un signal tout simple que la cohérence s'est établie ». Alors, c'est l'apaisement dans la tempête, aussi bien psychique que physique. D'ailleurs, lorsque la personne qui se met en cohérence est reliée à un logiciel informatique par des capteurs de type électrocardiogramme (technique dite du «biofeedback »), l'écran de l'ordinateur montre clairement la mise en cohérence des tracés cardiaques sous la forme d'ondes régulières et douces ! 

Avec l'habitude, la mise en cohérence cardiaque peut se pratiquer à tout moment de la journée et particulièrement en pleine action, au travail ou dans l'urgence, pour dénouer le stress. On peut aussi s'y initier en suivant des cours de yoga traditionnel (hatha yoga), une technique plurimillénaire qui repose depuis toujours sur la cohérence coeur-cerveau. 

Faire du sport

Pour produire la sérotonine dans notre organisme, il faut obligatoirement du tryptophane qui est l'acide aminé précurseur. Bonne nouvelle, on peut agir sur la production de tryptophane en faisant du sport : de nombreuses études menées sur des personnes dépressives ont montré que faire du sport augmente le taux de tryptophane et donc le taux de sérotonine; contribuant ainsi à lutter contre la dépression... Alors, sport ou antidépresseurs ?

Profiter de la Nature

Marcher dans la forêt, faire une promenade au soleil, être relié à la nature c'est naturellement agréable ! Encore faut-il vouloir prendre le temps de le faire, ne serait-ce que quelques minutes par jour... Et pas besoin d'attendre un soleil radieux pour bénéficier des bienfaits du rayonnement solaire. En effet, le soleil agit positivement sur notre production naturelle de sérotonine même quand on a l'impression qu'il fait gris. Profitez de la lumière du jour, c'est vital !

Avoir des pensées positives

Selon l'étude de Simon N. Young, « How to increase serotonin in the human brain without drugs» (Comment augmenter la sérotonine dans le cerveau humain sans drogues ?), le lien entre sérotonine et pensée positive se ferait dans les deux sens : avoir des pensées positives augmenterait le taux de sérotonine, de même qu'un taux de sérotonine élevé nous aiderait à avoir plus de pensées positives. La boucle est bouclée : alors « Think positive » !

 Maintenant action ! Le sevrage !

Je ne vous cacherai pas que la première étape, celle du sevrage amoureux, est de loin la plus difficile et la plus éprouvante. Il est pourtant nécessaire d’en passer par cette douloureuse épreuve pour retrouver votre liberté sentimentale et votre joie de vivre. Avec les conseilles ci-haut mentionné cette étape sera plus facile a réalisé, mais elle demeure la plus difficile et la plus éprouvante. La préparation a cette étape est nécessaire afin de se garantir notre succès.

Qui dit dépendance dit, en effet, nécessité de se sevrer. L’idée vous déplaît certainement mais on ne sort pas de la dépendance amoureuse en gardant contact avec son ex. Si vous vous sentez totalement drogué(e) à lui/elle, une cure de désintox s’impose ! Et dans votre cas, la cure passe par un silence radio strict.

Aux grands maux, les grands remèdes! Pour être sûr(e) de ne pas recontacter votre ex de façon compulsive, mieux vaut prendre certaines dispositions, car, au début, la sensation de manque sera certainement très difficile à gérer d'ou la nécessité de vous avoir fournis des informations utiles afin de modifier vos comportements, et d'additionné si besoin des techniques qui vous permettront d'équilibré votre système hormonal de sorte a ne pas entrer dans une déprime. Supprimez votre ex de vos réseaux sociaux et gardez photos, souvenirs (téléphone, courriel, adresse postale) hors de votre vue.

Faites aussi en sorte, durant cette période de sevrage amoureux, d’être occupé(e) le plus souvent possible. Toute activité vous permettant de vous détourner quelques instants de la douleur liée au manque de votre ex est une opportunité dont vous ne devez pas vous priver.

Je me doute bien que dans votre situation, vous n’avez pas envie de grand-chose mais vous verrez qu’en vous faisant violence les premiers temps, vous retrouverez peu à peu goût à sortir, lire, cuisiner, faire du sport etc.

De nouvelles rencontres vous feront également le plus grand bien. Cela vous aidera à prendre conscience du fait qu’il existe des personnes toute aussi intéressantes, voire plus intéressantes, que votre ex. Et en tous les cas, ça vous permettra de vous changer les idées !

Deuxième étape : Le travail d’introspection

L'introspection... Qu'est-ce donc? Littéralement « regardé à l'intérieur » de soi. C'est une action et plus que cela; un acte fondateur. La prise de conscience du « je » est l'une des étapes clés du développement de l'enfant, la prise de conscience du « qui-suis-je » de l'adolescent, du « ce que je peux être, ce que je peux devenir, ce que je veux être » celle de l'adulte. Notre raison ne cesse de se confronter à notre instinct tout au long de notre vie, et l'introspection est la clé de ce rapport constant à nous-mêmes. En résumé nous pourrions dire : L'introspection est l'étude de son monde interne et de ses propres comportements, passés ou présents. Pour tirer des conclusions fiables des connaissances apportées par cette démarche personnelle avec sa part inéluctable de subjectivité.

L'introspection (du latin « introspectus ») désigne l'action de « regarder à l'intérieur ». C'est la recherche de notre « vérité », de notre essence même, de ce qui nous compose, nous définis, la façon dont nos schémas de pensées se structurent, la façon dont nos émotions nous régissent et comment nous vivons par rapport à soi et par rapport aux autres. L'introspection permet de développer notre capacité de discernement raisonné, qui à la différence du discernement instinctif n'est pas inné, mais développé par l'expérience et par les connaissances. L'introspection nous replace dans une construction sociale et permet de la détricoter (nous retrouvons ainsi la notion de maïeutique chère à Socrate et qu'il utilisait pour amener son interlocuteur à trouver et construire ses propres réponses par lui-même).

La connaissance libère, et la connaissance de soi nous libère de nous, ainsi que de l'autre. Car en prenant conscience de l'absence de jugement envers l'autre (qui n'a plus lieu d'être, car nous reconnaissons son individualité, ses arcanes en ayant découvert les nôtres) nous comprenons ainsi notre univers. L'introspection amenant le détachement de soi (regard critique et libre du jugement), le détachement de l'autre (nous comprenons la réaction émotionnelle logique induite par une cause, nous ne pouvons juger quand nous ne nous jugeons pas nous-mêmes), elle est la clé de la sagesse individuelle et sociale. La raison ne domptant pas l'instinct, mais l'acceptant, le remplaçant dans un contexte, tout trouvant sa place. 

La seconde force de l'introspection va être aussi de structurer l'égo, en se définissant, nous définissons nos limites, nous quittons le statut de marionnette régi par l'instinct. Nous ne subissons plus forcément (du moins, l'introspection permet la prise de conscience de ce qui est subi nous menant ainsi au chemin de la maîtrise) et nous prenons conscience du « je » (au sens primaire d'être, cogito ergo sum/je pense donc je suis Descartes) dans un rapport permanent et continuel d'échanges d'énergies constantes. Et nous nous identifions au travers de ce mouvement. Mais l'être changeant au gré des épreuves vécut, qu'elles nous paraissent anodines ou bouleversantes, l'introspection n'est jamais terminée, elle est une quête personnelle de tous les instants.

Le journal reste le meilleur support de constatation d'une évolution, d'une confrontation à soi, d'un questionnement intérieur construit dans le temps. Attention, il ne doit pas seulement servir à vos épanchements émotionnels et mentaux (oh mon dieu machin a été trop méchant avec moi). Il doit être acteur clé de la façon dont vous structurez votre découverte. Attention à rester équilibré : le positif et le négatif doivent être autant abordés. Car dans des périodes négatives vous n'aurez tendance qu'à voir le négatif et dans les tendances bisounours que la guimauve dégoulinante, ce qui ne permet pas un regard éclairé sur une progression.

Dans ce rapport au journal, on se doit de mentionner le support des rêves : les rêves sont l'expression de notre inconscient et révèlent beaucoup de choses sur nous-mêmes, qu'elles soient refoulées ou exprimées, peu importe. Et ce qui compte dans ce journal de rêve, c'est de prendre conscience par nous-mêmes de ce qu'ils révèlent. Jung pensait que tous les personnages d'un rêve sont des parts de nous qui se manifestent sous diverses formes.

Si couper les ponts avec votre ex est une étape nécessaire, le silence radio ne suffit pas à lui seul à sortir définitivement de la dépendance amoureuse et à évoluer vers une vie sentimentale plus épanouissante.

Il convient de vous interroger sur les raisons profondes qui vous ont amené(e) à développer un tel rapport de dépendance à votre ex. La question principale à laquelle vous devez trouver des éléments de réponse n’est pas « Est-ce que mon ex reviendra vers moi ? » mais « Pourquoi ai-je le sentiment d’être incapable de vivre sans mon ex ? ».

Les réponses, même si elles ne vous apparaissent pas clairement à ce jour, vous les avez en vous. Elles sont à chercher dans votre passé. Car la plupart du temps, la dépendance amoureuse est liée à une profonde carence affective remontant à l’enfance ou à l’adolescence et vous ayant empêché(e) d’acquérir une bonne estime de vous. Cette carence peut résulter de l’absence ou du manque d’attention d’un parent, comme elle peut être la conséquence d’un événement traumatique, connu ou occulté.

Pas facile de se lancer seul dans une introspection, voici de quoi vous guider dans votre démarche.

À vos crayons !

1. Qui êtes-vous ? Listez vos qualités et vos défauts, puis sélectionnez-en quatre principaux. Pour vous aider, demandez à votre entourage de vous définir en un ou deux mots. Exemple de réponses : * Je suis sociable et à l’aise devant un auditoire * Je suis calme, plutôt introverti * Je suis diplomate et concret * Je suis perfectionniste et exigeant * Je suis enthousiaste mais un peu tête en l’air.

2. En quoi croyez-vous ? Quelles sont vos valeurs, ce qui fait qu’on vous estime. Exemple de réponses : * Je crois à la bonté humaine * J’aime le respect des règles * Qui vivra verra, je fais confiance à la destinée * Le travail, il n’y a que ça de vrai * Ma famille et mes amis avant tout.

3. Qu'est-ce qui vous plaît dans la vie ? Qu’est-ce que vous aimez faire au travail ? Exemple de réponses - vie perso : * Je suis mordu de sport * J’aime m’occuper de mes enfants * J’aime dormir, ne rien faire Exemple de réponses - vie pro : * J’aime diriger une équipe * J’aime apprendre chaque jour * J’aime les tâches manuelles.

4. Qu’est-ce qui vous motive ? Pourquoi vous levez-vous le matin ? Exemple de réponses : * Réussir mes challenges * Bien gagner ma vie * Travailler en équipe * Être reconnu * Être utile à autrui.

5. Pourquoi ai-je le sentiment d’être incapable de vivre sans mon ex ?

Pour mener à bien ce travail d’introspection, une consultation en coaching peut-être un moyen efficace. 

Troisème étape : L’apprentissage de l’amour de soi

Vous avez trouvé la force de couper le contact avec votre ex, et le courage de faire votre introspection ? Vous pouvez vraiment être fier(e) de vous et vous en féliciter !

Vous êtes presque arrivé(e) au bout du chemin ! Reste une troisième et dernière étape, à présent : guérir de la blessure affective originelle qui vous a mené(e) à la dépendance amoureuse. Comment ? En apprenant à vous aimer vous-même pour être moins dépendant de l’amour de l’autre ! Eh oui, l’amour de soi s’apprend ! Et c’est grâce à cet apprentissage que vous pourrez, par la suite, vous épanouir dans une relation amoureuse plus harmonieuse, que ce soit avec votre ex ou avec un nouveau partenaire.

Mais comment faire pour réparer cette estime de soi défaillante et apprendre à s’aimer ? Voici quelques astuces, parmi tant d’autres, qui peuvent vous y aider : fréquentez des personnes positives et valorisantes ; achetez-vous un petit cahier d’exercices consacré à l’estime de soi (vous en trouverez facilement dans les librairies, au rayon développement personnel) ; faites une liste de vos atouts et réussites ; offrez-vous une séance de relooking ;  adressez-vous à un coach de vie. Et n’oubliez pas de vous répéter régulièrement que vous méritez amplement le bonheur pour lequel vous êtes en train de faire tous ces efforts !

Renouer avec soi-même

Vous avez la chance de pouvoir renouer avec la personne la plus importante de votre vie : vous! Les dépendants affectifs se donnent entièrement à leur relation, s'isolent et négligent souvent leurs familles et amis. Ils délaissent leurs passions, leurs intérêts pour se dévouer à leur conjoint. Cette liberté retrouvée est une chance de rependre contact avec vos buts et aspirations profondes.

C'est également une opportunité d'élargir votre cercle d'amis, de renouer avec ceux que vous avez négligés. Peut-être que vous devrez vous forcer au début pour faire tout cela. Votre « sevrage » prendra beaucoup d'énergie et vous aurez peut-être peu d'intérêt sincère pour ces activités. Mais plongez quand même. Faites-le comme un acte de foi envers vous. Vous finirez à coup sûr par y prendre goût. Amitiés, passe-temps, sorties, loisirs feront en sorte que vous vous retrouverez. Votre estime de vous s'en portera mieux.

Un nouveau départ

Il vous faudra faire preuve de vigilance quand vous vous sentirez à nouveau attirée par quelqu'un. Correspond-il au pattern du passé? Vous serez peut-être découragée de constater que le « type » de personne qui vous conviendrait ne vous attire pas. Laissez le temps faire son oeuvre. Les vieilles habitudes sont dures à changer et votre inconscient essaie peut-être de saboter une relation potentielle en vous faisant tiquer sur des détails superficiels. Rien ne presse. Prenez le temps de bien définir ce que vous recherchez. Si vous sentez que vos résistances sont trop fortes, n'hésitez pas à aller consulter ou à vous joindre à un groupe de soutien. Vous tendrez bientôt vers un nouvel équilibre.

Dorénavant, vos besoins affectifs et d'accomplissement seront comblés de différentes façons : par vos amitiés, votre travail, vos passe-temps. Vous serez enfin prête à faire un bout de chemin avec quelqu'un qui saura vous apprécier telle que vous êtes.

 

 

 

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